Voici quelques photos de la première BMXJAM organisée par Swiss BMX Freestyle le samedi 20 septembre au skatepark de Plainpalais, Genève.
Merci à David Artz1 pour les photos.

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21.09.2002 by Steven
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Voici quelques photos et de bons souvenirs de l’un des “voyages” organisés par SBF. Toutes les photos (ou presque) ont été prises par Rodrigo Chechile du 4 au 8 juillet 2002.

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08.07.2002 by Steven
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paru le 19/06/2002 sur Agoride

La Suisse accueillait les riders européens les 1er et 2 juin derniers pour une bonne jam de street/flat.

Le bouche à oreille a bien marché puisque les meilleurs riders de la région ont fait le déplacement de France et de Suisse pour venir rouler à la jam de BMX street/flat qui a eu lieu à Genève les 1er et 2 juin 2002.
C’était la première manifestation organisée par l’association SBF (Swiss BMX Freestyle) avec la Délégation de la Jeunesse et le Département des Sports de Genève. Le but de la jam était de tester des modules pour la construction d’un futur skatepark couvert ainsi que d’inaugurer la nouvelle table et le spin, dessinés par SBF qui seront placés dans le park extérieur.

Parmi les Français venus en street, il y avait : les Rumilliens, avec entre autres les gros 360 de Koum, les 2 frères Lamarche et leurs tricks hyper techniques et Mickaël David super haut sur tous les quarters, les Grenoblos avec Benjamin et ses bons gros x-up sur la table, Nico et son style racer, Artz1 qui lâche quelquefois le flat pour le street avec des p’tits feeble manual ou air to fakie et Omar malheureusement blessé, qui s’est bien reposé.
Certains sont venus d’un peu plus loin: comme Valence et Strasbourg. Il y avait aussi Sandrine d’Aix en Provence venu filmer l’événement pour une vidéo en projet.

En ce qui concerne les Suisses, le flat était bien représenté puisque la majorité des riders de notre pays était présente pour la première fois au même endroit. La qualité du sol les a ravis car l’aire de flat (et de street) était une patinoire couverte, parfaite pour rouler. Il y avait donc les Zurichois avec Stefan “Lazer” et ses nouveaux tricks trop chauds dignes d’un pro comme backward-crakpaker-to-360-barwip-out directement sur les pédales, Marco Vetterli en pleine progression avec ses enchaînements breakless et qui a même rentré certains tricks pour la première fois et Olli le plus hardcore des riders présents avec des spinnings-cliffhangers, des hitchickers-wip et des cross-handed-hangfive.

Du coté des Suisses romands, il y avait Grigori Singovski avec son tricotage façon Sommer sur la roue avant, Christian Wolf le fribourgeois avec ses tricks maîtrisés à la perfection et pour finir moi-même bien content d’avoir rentré plusieurs barwip-to-hitchiker et de voir enfin des riders Suisses rouler ensemble !
Les streeters Suisses nous ont montré que la motive est toujours bien là. On a pu voir tous les riders genevois et de bons gros tricks tels que : 360 ou backflip de Thomas Wullschleger, superman-seat-grab bien haut et stylé de Fred Borel, 360-x-up de Lanick Wenger et crankflip de Michaël Mettler. Même le Brésil était présent avec Santiago Toporcov toujours aussi haut sur les quarters, “chailafetche” quoi!

Une fois le soleil couché, SBF a invité tous les riders à manger et à se rafraîchir histoire de reprendre assez de forces pour faire une session de mini à l’extérieur aux lueurs des lampadaires, devant des concerts Ska et drum’n'bass.
L’association “Swiss BMX Freestyle” voudrait donc remercier tous les riders membres et non-membres ainsi que la Délégation à la Jeunesse qui ont fait de ce week-end une motivation pour organiser d’autres jams ou contests dans notre petit pays.
FAUT QUE CA BOUGE!!!!!!!!!!

Steven Blatter
Swiss BMX Freestyle

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19.06.2002 by Steven
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paru le 20/03/2002 sur Agoride
Nous continuons notre petit tour de Suisse avec un rider que vous avez pu découvrir lors du dernier circle cow.

Présentation :
Marco Vetterli, j’ai 19 ans et je viens de Langnau de Zurich en Suisse. En ce moment, j’habite dans un petit appartement à Genève pendant la semaine.

Tu rides depuis combien de temps ?
J’ai commencé le bmx en 1996 et je fais que du flat depuis 1998.

Comment as-tu commencé ?
J’étais à un contest de streetball et j’ai vu quelqu’un qui faisait un show de flat. J’ai voulu l’essayer moi-même, car ça me semblait très intéressant. Un ami m’a prêté un vieux vélo, j’ai essayé de rouler un peu et ça m’a beaucoup plu. Quelques temps après, j’ai acheté un bmx pas cher pour débutant. 1 ou 2 ans plus tard, j’avais un Hoffman Ep “deuxième main” et j’ai vraiment commencé à faire du flat.

Tes premiers tricks ?
Endo, barspin et fire hydrant.

Pourquoi le flat et pas le street ou le dirt ?
En Suisse, il n’y a pas beaucoup de gens qui connaissent le flat. Donc, c’est très underground, ce qui me plaît beaucoup. J’aime le style du flatland et c’est la “discipline” la plus intéressante pour moi. De plus, j’adore le flow, qu’on peut sentir pendant le riding. Mais la vraie raison, qui me pousse à en faire, c’est la philosophie derrière le flat. Le flatland est présent dans ma tête tout le temps. Je crois, que je peux bien m’exprimer par le flat.

Nous avons déjà posé cette question à ton collègue Steven mais ton point de vue nous intéresse aussi, Comment se passe le bmx en Suisse ?
Bon, je ne connais pas tout les riders suisses. Il y en a partout, mais pas beaucoup. Nous sommes une petite scène très cool à Genève. Il n’y a pas de magasin suisse spécialisé en bmx. On a un magazine suisse et un site internet (bmxbible) qui sont basés sur la race. Je ne sais pas, s’il y a d’autres magasins, vidéos et magazines en Suisse. Normalement, on achète freedombmx ou Soul et on commande les pièces, les vidéos et des autres choses en Allemagne, en France ou même sur flatlandfuel aux USA.

Tu penses que ça va évoluer plus tard ?
Quelques potes de Genève viennent de fonder une association de bmx (merci à Steven). La ville de Genève va nous payer quelques trucs, comme les voyages pour les compétitions ou encore une salle pour rider en hiver, ce que je trouve très bien. Mais quand même, à mon avis, le bmx ne va pas être très connu en Suisse.

Tu rides où ? Et combien de temps par jour ?
A Genève, je ride habituellement à Plainpalais. C’est un skatepark, qui est éclairé environ jusqu’à 10 heures. Le soir, il n’y a pas beaucoup de monde, donc c’est super pour faire du flat. En hiver et quand il pleut, je peux rider à l’aéroport de Genève. Il y a un indoor-spot parfait !!! J’y ride seul ou avec Steven Blatter et Grigori Singovski. Le week-end, quand je suis à Langnau, je ride sur un terrain de sport près d’une école (Schwerzi), presque toujours avec Stefan Löber. Et sinon, je ride autant que possible, disons 5 à 10 heures par semaine.

Que penses-tu de la scène française ?
Je ne connais pas beaucoup les riders qui font du street/dirt, mais j’aime bien le riding des flateurs de France. La plupart d’entre eux ont un style qui me plait beaucoup. Et puis, les riders français que je connais sont très gentils, mais je pense qu’il y a aussi des riders qui ont un peu la grosse tète. De plus, j’ai constaté, qu’il y a vraiment beaucoup de clones de Jimmy et Alex. Mais ça ne me dérange pas chacun son style!

Et les riders américains ?
Là aussi, j’aime beaucoup regarder les riders américains. Ce que je trouve bien, c’est qu’il y a des riders forts partout dans le monde et pas seulement en Amérique.

Qu’as-tu pensé du Circle cow ?
Ce contest m’a beaucoup plu J’ai rencontré beaucoup de gens vraiment sympas. L’atmosphère était tranquille et j’étais surpris du niveau des riders, surtout les masters qui étaient super forts, et bien sûr les pros.

As-tu des sponsors ?
Non, je n’ai pas de sponsors et je ne sais même pas s’il y en a en Suisse.

Que fais-tu quand tu ne rides pas ?
J’ai fini mon apprentissage en 2001. Depuis septembre, je travaille à Genève chez une assurance pour apprendre le français. Là-bas (à Genève), j’ai appris une autre manière de vivre qui est un peu différente de Zurich. En août, je vais retourner à Zurich pour travailler dans la même compagnie et je dois aller au service militaire. Je ne sais pas encore, ce que je vais faire après… on verra…

Tu penses que tu pourrais tout arrêter pour le bmx ?
Oui, ce serait vraiment tranquille, mais je pense qu’il est impossible en Suisse de survivre en faisant que du bmx. Dans d’autres pays ça serait peut-être possible…

Y-a t-il des contests en Suisse ?
Il n’y a pas des grandes compétitions en Suisse. Il y a des petits jams, mais pas beaucoup.
Je viens de participer au Circle-Cow 3, qui était ma première compète. C’était bien, parce que je ne l’ai pas pris trop sérieux. Le plus agréable aux contests, c’est de rencontrer d’autres riders, de faire des petites jams et de voir des nouveaux tricks et styles.

Souhaiterais-tu participer aux X-games ?
Non, je n’aime pas les grands sponsors commerciaux, les médias et les règlements stricts. Je trouve que les X-Games ne sont là que pour faire de l’argent et je ne peux pas supporter ça. Même si j’avais les possibilités, je ne pense pas que j’y participerais.

Qu’est-ce qui t’énerve dans le bmx ?
Comme je l’ai dis, je n’aime pas les gens et les sponsors, qui ne connaissent rien sur le bmx et qui veulent faire de l’argent avec ça. Je ne veux pas voir le bmx comme un sport commercial, tout comme le football ou le baseball. Le bmx est un truc très spécial et je pense qu’il faut le garder comme ça!

Comment vois-tu ton futur ?
Moi, j’aimerais simplement avoir du bon temps pour vivre avec plaisir. J’espère rider longtemps pour améliorer mes tricks autant que possible. J’aimerais aller à plusieurs jams et compétitions, mais c’est un peu cher De plus, j’aimerais voyager beaucoup, voir d’autres cultures et d’autres manières de vivre, rencontrer des gens, etc.

Qu’aimes-tu à part le bmx ?
J’adore le chill out avec mes potes, faire du slalom-skateboard, aller au cinéma, écouter la musique et je kiffe les road-trips en voiture, des grillades en été et j’aime bien manger des trucs forts…

As-tu un message pour les débutants ?
Croyez en vous-même et n’abandonnez jamais. Ridez avec plaisir et autant que possible pour trouver l’équilibre, la force et le flow. Bon courage!!!

Last words :
Carpe Diem (jouir chaque moment de votre vie) et keep on riding!
Merci à Manu pour nous avoir montré la ville et la scène de Paris et pour cette interview. Peace & Props à mes parents, ma sœur Aline, mes potes Stefan Löber, Mr. FrankyFoxxx, Dani Marty (en Australie en ce moment), le Sunshine-Bounce-Clique de Langnau, les Xtrüümli Productions, Zone10, et encore Steven Blatter, Grigori Singovski et Michael de Genève. PEACE !

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20.03.2002 by Steven
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paru le 27/02/2002 sur Agoride
A la tête de la scène suisse, il fait partie de la relève flat européenne.

La Suisse est plus connue pour son chocolat, ses montres à précision et ses comptes bancaires que pour ses joyeux drilles qui déambulent sur leur petit vélo. Et bien c’est un tort car aujourd’hui la scène bmx suisse se développe à vitesse grand V et des nouvelles têtes débarquent sur les dance floor. Steven lui, est un habitué des contests depuis longtemps, il se déplace à pratiquement tout les rassemblements en Europe.
Mr Blatter est un original, déjà quand on pratique le bmx, on est un peu en marge mais lui va encore plus loin. Ses tricks et son style n’appartiennent à personne qu’à lui même, à l’inverse de la tendance experte actuelle.

Présentation ?
Steven Blatter, né le 09.05.1978 et habitant à Prangins, Suisse.

Tu roules depuis quand ? Qu’est-ce qui t’a motivé à commencer ?
Je roule en BMX depuis 1996 mais je fais du flat depuis 1997. J’étais à un camp de snowboard et en fin de journée j’allais au skatepark faire du roller. C’est là que j’ai vu pour la première fois un bmxer rider en rampe. Six mois plus tard, un pote m’a prêté une vidéo de race avec du flat entre les courses et c’est là qu j’ai vu ce qu’on pouvait faire au sol avec un BMX. Ca m’a vraiment plu, d’autant plus que c’était un sport bien plus underground que le roller.

Tu roules où ? Combien d’heures par jour ? Avec qui ?
Quand le sol est sec, je roule sur un terrain de basket à Prangins ou à côté du skatepark de Genève. Sinon je vais rouler à l’aéroport de Genève sur un sol parfait en faux marbre. Je practice en moyenne 6 à 8 heures par semaine seul ou avec Grigori Singovski et Marco Vetterli.

As-tu des sponsors ? T’en cherches ?
Je fais partie du team Boarderspark, un shop de skate et snowboard à Nyon qui me trouve des plans pour du matos meilleur marché. Je cherche des sponsors, mais c’est difficile en Suisse parce qu’il n’y a pas beaucoup de riders ; les marques ne voient pas d’intérêt dans le BMX.

Tes modèles, ton inspiration ?
Je pense qu’Alexis Désolneux et James White sont des riders qui ont une bonne philosophie du flat, ils n’ont rien à prouver, mais je n’ai pas vraiment de modèle, je fais (j’essaie) les figures qui me plaisent et qui sont de mon niveau. Je roule surtout pour me changer les idées, me dépenser physiquement et assouvir ma passion du flat. Et ce que j’aime est ce côté underground du flat : si tu voyages même sans ton BMX et tu tombes sur un flatlander tu sais qu’il te considérera presque tout de suite comme un pote.

Que penses-tu de la nouvelle scène flat experte avec tout ces clones d’Alex et de Jimmy ?
Personnellement je n’ai jamais été groupie ou fan d’une personne, je préfère être individualiste, rester moi-même. Mais si ces riders se sentent bien dans leur peau en s’habillant et en ridant comme certains pros, tant mieux pour eux. A mon avis, tôt ou tard, ils trouveront leur propre style. Je pense qu’il est important de rouler seul le plus possible car c’est ainsi qu’on le développe.

Que penses-tu du BMX en France ?
Il est parfait avec des contests et des jams partout, un niveaux qui ne cesse de grimper chez les pros et chez les experts. Je trouve que la scène flat est très animée. A chaque fois que je bouge sur un contest, c’est un bon souvenir de plus. Surtout le Flat Time King dont l’organisation et l’ambiance étaient vraiment exceptionnelles. Le seul hic est cette tension qu’il y a entre les différents teams français.

Tu participes à la vidéo Flatland Manifesto, peux-tu nous en dire plus?
Comme je me déplace sur pas mal de contests en Europe et que je les filme, Dave Artz1 m’a mis en contact avec Shane de Flatland Manifesto qui avait besoin d’images du vieux continent. On fonctionne sur un système d’échange de service entre les trois, pas d’argent entre nous ! En plus je trouve que Flatland Manifesto est une vidéo de très bonne qualité donc autant filmer pour un bon résultat.

A part le vélo, tu fais quoi ? Tu as d’autres passions ?
Je travaille en tant qu’indépendant comme monteur vidéo, preneur de son et caméraman pour la télévision. A part le flat, j’ai d’autres passions comme le snowboard, le cinéma gore, le rock alternatif style Pixies, Grandaddy et le HxC métal.

Que penses-tu des sites Internet (the flatlander, backlash, agoride,…) ?
Internet est le média le plus rapide et le plus accessible. Il est très important que de tels sites existent, car ils permettent le développement du BMX et une bonne communication entre riders du monde entier. Et je crois que particulièrement pour le flat, discipline laissée-pour-compte, Internet est devenu une plate-forme d’échange d’information importante qui a permis d’organiser bon nombre de jams et contests par exemple ceux de l’IFL.

Au niveau des tricks, quels sont ceux qui t’impressionnent, tes projets ?
Les tricks qui m’impressionnent sont les rollings en crossfooted, backward et autres, ainsi que les tricks news school de Martti ou des riders Japonnais, et ceux des riders dans Intrikat. Mais quand je regarde une vielle vidéo genre Dorking ou Baco, je me prends à chaque fois une claque parce que leurs tricks sont déjà hyper techniques et qu’ils faisaient cela il y a 8 ans déjà. Je n’ai pas tellement de projet, j’essaie ce qui me vient à l’esprit pendant que je ride, je m’amuse quoi. En ce moment je travaille sur backward crakpaker.

Cherches-tu à avoir un style particulier comme c’est la grande mode ou seuls les tricks t’intéressent ?
Mon problème est que je n’arrive pas à rider sans avoir un style sketchy par manque de practice, donc je travaille plutôt les tricks et essaie de rentrer mes enchaînements de A à Z.

La scène suisse est-elle assez développé pour toi ? Y-a t-il des shops, mags, … ?
La scène suisse est très dispersée à cause de la difficulté à communiquer entre les 3 régions linguistiques et parce que chaque bmxer reste dans sa ville ; très peu d’entre eux bougent. Il manque un point de contact et c’est pour cette raison qu’on a, avec d’autres bmxers, monté une association de BMX freestyle (pas de race) : “Swiss BMX Freestyle”. Je pense que c’est la première en Suisse. Nous allons organiser des contests, des jams et des voyages à l’étranger. Je ne connais pas de shops spécialisés en BMX. Les pièces de qualité sont difficiles à trouver. Heureusement que la France et l’Allemagne ont de bons shops de vente par correspondance ! Les seuls mags que l’ont puissent trouver en Suisse (mais qui ne le sont pas) sont “Soul” et “Freedom”.

Y-a t-il des points négatifs dans le BMX qui t’énervent ?
La prise de tête de certains riders pros, comme s’ils avaient quelque chose de plus que les autres. Il faut qu’ils comprennent que le monde du BMX n’est pas le seul à exister. Une autre chose qui me dérange est que certains bikers, dès qu’ils sont ensemble en soirée après un contest, ne trouvent rien de mieux à faire que de tout démolir ; on dirait que leur but ultime est de se faire jeter ou casser la figure par les videurs?! Je suis d’accord que l’on déconne en soirée mais de là à salir l’image des bmxers jusqu’à ce que plus aucun bar ou hôtel ne veuille nous accepter…

Un message aux internautes ?
Ridez pour le plaisir et essayez de développer le BMX dans votre région. Et si vous voulez devenir membre de “Swiss BMX Freestyle” n’hésitez pas à nous contacter sur swissbmx@hotmail.com UNITED WE STAND, DIVIDED WE FALL !

Des remerciements ?
Je remercie Daniela, ma famille, Dave Artz1, Grigori, Marco “Peace” Vetterli, Stefan “Laser” Löber, Christian Wolff, Michel et Karine de Bâle, David et Vinz @ Boarderspark, les experts français, Roger et les Grenoblos, East Nyon HxC, Shane @ Flatland Manifesto, James @ Offbeat So’ton, les riders du skatepark de Genève, mon BMX, la sécurité de l’aéroport et ceux que j’ai oublié mais qui le savent. Merci encore à Manu Massabova et Agoride pour cet interview.

Merci à toi
Photos : Fred Aubailly et Agoride

Posted in flatland
27.02.2002 by Steven
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