[ Histoire du BMX ]
Il paraît que la naissance
du BMX (Bicycle Moto Cross), date de 1976, mais on n'en est pas certain...
Quoiqu'il en soit, il est apparu tout d'abord dans un épisode
de Chips où les deux héros montrent à la légende
de "race" (course) américaine Anthony Sewell comment
sauter par dessus un trou de boue... Forcément, tous les ados
scotchés devant leur écran ont fait connaissance avec
le p'tit vélo.
Puis, en 1982, personne n'a pu manquer E.T. The Extra-Terrestrial, film
dans lequel Bob Haro, R.L Osborn et d'autres gamins en BMX, se font
poursuivre par de vilains flics en voiture !
Premier constat : le BMX est d'origine américaine... qui l'eut
crû ?!
En Europe, les premiers à poser leurs fesses sur un BMX sont
ceux qui ont de la famille ou des amis aux Etats-Unis. Mais les magasins
de sport ne tardent pas à importer des BMX par cargos et chaque
vitrine en présente un exemplaire.
Le boom du skateboard durant les années 70, est suivi par un
nouveau phénomène de mode chez les ados des années
80 : le BMX.
[ Disciplines
du BMX ]
Après un début cross sur les bosses
d'E.T., les utilisatieurs du BMX diversifient les pratiques...
Apparaissent alors plusieurs disciplines en dehors de la "race"
soit le flatland, le street, la rampe, et le dirt.
[ flatland ]
Le flatland dit "flat" se pratique sur le sol sans autre accessoire
qu'un BMX. C'est un travail d'équilibre et de maîtrise
de soi. Il s'agit d'enchaîner des figures soit sur la roue avant
soit sur la roue arrière sans poser le pied à terre (pas
de sauts donc). C'est là ce qui fait toute la difficulté
du flat.
Il faut beaucoup de temps pour arriver à un résultat satisfaisant...
en gros, on passe les 6 premiers mois à transpirer sans réussir
vraiment à rentrer des tricks... mais plus tard on oublie les
heures que l'on croyait avoir perdues !
Le flat est une affaire de volonté et d'originalité. A
chacun de trouver son style dans la combinaison des figures, voire d'en
inventer... c'est toute la richesse du flat.
Certains font du flat avec deux freins avant ce qui permet d'effectuer
des enchaînements autrement impossibles. D'autres s'offrent le
luxe de se passer de freins, c'est le "floatland". Mais là,
il faut des années de practice ! Patience donc...
[
street ]
Le street est une activité directement inspirée du skate.
On roule dans les rues à la recherche d'architectures permettant
d'exécuter différentes figures comme des grinds sur les
barres ou les rampes d'escalier, des wall-ride sur les murs de la ville,
etc.
Malheureusement, l'administration n'aime pas trop ce genre de streetfight
à vélo et le plus souvent les streeters se retrouvent
confinés dans des skateparks où sont éparpillés
des modules de substitut à la rue...
Cette discipline regorge de figures de haute voltige alors protégez-vous
!
[ rampe ]
Une vert, un BMX, une protection intégrale et
une paire de c....... car le début de la rampe est vertical !
Le plus important est une bonne réception et maintenir la vitesse.
La rampe est peut-être la discipline la plus dangereuse et impressionnante
en BMX, les riders se retrouvant à plus de 6 mètres au-dessus
du sol selon la hauteur de la rampe !
[ dirt ]
Le dirt se pratique dans un champs de bosses bien qu'une bosse suffise.
Il s'agit de se lancer à toute vitesse sur la ou les bosses en
question, d'exécuter une figure en l'air et d'atterrir en douceur
dans la position initiale bien entendu. Plus il y a de bosses, plus
les sensations sont fortes !
Il faut assurer d'abord une bonne maîtrise des sauts et des réceptions
avant de se lancer dans des figures de fous.
Le style est primordial en dirt... inutile d'enchaîner un nombre
incroyable de figures à moitié maîtrisées.
Mieux vaut assurer la fluidité de quelques figures bien intégrées
!
[ race ]
La race est une course sur des bosses. Un départ et une arrivée.
On ride aussi vite que l'on peut sans se casser la figure et on essaie
d'arriver en premier !
Rien de bien différent du motocross quoi !
© Daniela 1999
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